Blog

La discontinuité de l’homme

Le salon « Paris Photo » 2018 s’est déroulé le week-end du 11 novembre dans le superbe cadre du Grand Palais à Paris.

L’occasion pour moi de rencontrer, par un heureux hasard, deux blogueurs formidables que je suis avec assiduité depuis plusieurs années tant le contenu qu’ils proposent est enrichissant de formation, d’information, de pertinence et d’impertinence. Pour les passionné(e)s de photo ou celles et ceux qui veulent progresser, je ne saurai donc vous recommander sans plus attendre d’aller visiter le site de Laurent Breillat et son blog « Apprendre la photo » ainsi que le site de Thomas Hammoudi.

« Paris Photo » est aussi l’occasion de croiser des légendes de la photographie qui arpentent le monde, la mode, les événements et les villes depuis plus de 50 ans : Frank Horvat, Richard Kalvar, John Meyerowitz pour ne citer que ceux que j’ai reconnus.

L’opportunité s’est présentée d’échanger un court instant avec Harry Gruyaert lors de la séance de signature de son dernier opus « Rivages« . Né à Anvers en 1941 et membre de l’agence Magnum depuis 1981, il sourit de dédicacer son livre à un originaire de la page 112 illustrant Malo-les-bains. Laurent Breillat évoque brillamment la carrière de ce photographe génial dans une de ses vidéos.

Rassurez-vous, le but de cet article n’est pas de vous raconter intégralement mon week-end et, notamment, ma journée au salon de la Photo où j’ai pu assister à des conférences de Françoise Huguier, Yann Arthus-Bertrand ou encore Jean-Christophe Béchet ou découvrir des expositions consacrées à Bernard Plossu ou F.C.Gundlach.

Je voudrais néanmoins terminer avec une découverte. Je faisais une pause, assis sur les marches des escaliers intérieurs du Grand Palais, surplombant ainsi les stands des éditeurs. En contre-bas, un photographe dédicaçait son livre. Une recherche internet  m’indiquait que cet homme venait de remporter, excusez du peu, le Magnum Photography Awards pour son reportage « Garden of Delight » réalisé à Dubaï. Sans attendre, j’ai ainsi discuté quelques minutes avec Nick Hannes, belge de 45 ans né à Anvers (comme Harry Gruyaert!), pour comprendre les conditions dans lesquelles il avait réalisé ce reportage de 8 mois dans un Dubaï très fermé. J’ai à cette occasion découvert ses autres productions dont le formidable « Mediterranean : the continuity of man » publié après 21 voyages dans 20 pays riverains entre 2010 et 2014.

Par cette transition et parce que la longueur de cet article pourrait bien vous donner l’envie de me jeter des pierres, je vous propose donc une photo de cette mer méditerranée que je dénommerai ici « La discontinuité de l’homme », sans aucune prétention après un tel déluge de talents cités…

Belle journée à vous!

Meditérrannée (1 sur 1)

0 comments on “La discontinuité de l’homme

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :