Le monde de Sofia, 2023-2024, 2ème édition, n°301 à 365

« Nous ne voyons pas la « réalité », nous voyons ce que nous sommes. » Willy Ronis

A suivre quotidiennement depuis le 11 août 2023 sur Facebook ou Instagram.

Photos, notices, charades, devinettes, QCM, poésies, pensées photographiques, définitions du Petit Olivier Illustré, journal de bord d’un naufragé de l’espace, souvent culturelles, parfois drôles ou fréquemment navrantes mais quotidiennes et, pour cette nouvelle série, en noir et blanc. Double exercice !

Toutes photos et textes sont de ma production. Mon exercice quotidien était de prendre une de mes photos et de l’associer à une idée.

La première édition en 2022 était en couleur. Les prémices figuraient dans « 19h31 » (2017-2018), 365 photos quotidiennement prises et assorties d’un titre rapidement donné.

J’espère que ce petit jeu vous permettra de sourire l’espace de quelques secondes, de réfléchir au propos associé à une image et, pourquoi pas, de participer à l’aventure. Voici donc les 301 à …365 quotidiennes.

Poésie n°64

J’ai pris une fenêtre de temps,
Ou plutôt quatre en cet instant.
Je tiens à être carré.
Point d’âme sans reflet.
J’aurai pu tirer le rideau
Et n’écrire aucun mot.
Mais une fenêtre cache une histoire
Alors quatre, il y a matière à voir !
QCM n°50

Cette dame :
1/ a le chic d’avoir un manteau en tissu de caddy !
2/ a le chic d’avoir un caddy en tissu de manteau !
3/ figure en page 35 ?
4/ marche dans la rue tranquillement sans avoir le besoin d’être commenté par un quidam !
Pensée photo n°25

En photo de rue, Il ne suffit pas de marcher pour faire de bonnes affaires. Il ne suffit pas de faire le piquet attendant qu’un bon sujet ait une cible dans le dos.
Il faut laisser les idées trottiner gentiment et tenter de contraster le tout. En tout cas, il y a sans doute un peu de tout cela.
Définition du petit Olivier illustré n°38 : Renard
 
Ce n’est pas Bertrand Renard des chiffres et des lettres qui me contredira : l’animal n’aime pas celles du Corbeau mais n’en fera pas un fromage. Comme l’animal, cette définition rusée pourrait être qualifiée de « voleur de poule » !
Que, qui suis-je n°34 ?

Ville française dont plus de la moitié du territoire est occupée par une activité de transport. J’ai vu une vingtaine de tournage cinématographique et fais transiter l’équivalent de toute la population française l’année dernière.
Je suis ?
 
Réponse : Roissy
Charade n°35

Mon premier suit parfois le oui et précède parfois le non.
Mon deuxième précède parfois un rien.
Ma troisième est bien taillée.
Seriez-vous tombés dans mon tout ?
 
Réponse : Ni-de-guêpe
Poésie n°65

Nez au vent, il saisit l’instant, l’amère.
Des embrouilles aux embruns,
Du vague à l’âme au mal de mer,
Il roule, tangue et regarde au lointain.
 
Seul sur le pont, il ne tient pas assis.
Il pense aux siens, malheureux.
Il se souvient des moments de dépit,
Du temps qui passe sans eux.
 
L’horizon finira par se dégager.
Il aspire à une nouvelle vie.
Un avenir des plus ensoleillés
Pour embrasser un peu de répit.
 
Et si ce n’était rien de tout cela ?
S’il était simplement là pour rêver,
Pour respirer, profiter d’être ici bas ?
Et si c’était une autre histoire à inventer ?
Poème n°36

ll y a les belles vitrines fleuries
Et les arrières boutiques pourries.
Sans parti pris.
Il y a des regards de chimères averties
Et des statues sans ennemis
Sans parti pris.
Il y a des crucifix pour crucifier l’impie
Et des idées fixes d’inouïs
Sans parti pris.
Il y a des peurs, des replis
Et la vie s’obscurcit.
Sans parti pris.
Il y a des parti pris
Et des abrutis
Avec parti pris.
Devinette n°23  

Qu’est donc?
1/ des cases pour placer des gens?
2/ des lattes pour frapper certaines personnes ?
3/ du plancher pour vous faire marcher ?
4/ des marches pour faire grimper dans les tours ?
 
Réponse : 4 (Parvis de la BnF)
Définition du petit Olivier illustré n°39 : Chenille
 
Sous son allure fragile, la chenille est tout de même capable de porter un char d’assaut ! C’est dire si la chenille est ouvrière. Fatiguée, Il lui arrive alors d’être une vraie larve. Une légende urbaine affirme qu’avec des pieds en canard, une chenille redémarre !
 
Journal de bord n°10, jour 308
 
Je déambulais à la recherche d’un signal m’indiquant qu’une mission de récupération était enfin ordonnée à mon profit lorsque j’ai vu cette affiche. Je me suis rendu à ce rendez-vous plus par curiosité que par certitude de trouver des solutions. C’est un fait : pour quelles bonnes raisons cette espèce pensent elles que nous avons une telle tête et que nous écoutons des sons stridents dénués de sens ?
Pensée photo n°26

L’heure tournait. J’ai attendu le bon quart de seconde dans un silence de cathédrale. L’ange est sans doute passé plus vite que cela !
Que, qui suis-je n°35 ?

Je suis une ville fictive réellement créé en 2022 pour une occasion particulière. J’ai reçu des visiteurs dont un qui marqua les autres à vie. Je suis traversée par un chemin de fer et abrite un observatoire. Je suis ?
 
Réponse : Asteroid city
Charade n°36

Mon premier interpelle.
Mon deuxième se donne ou se reçoit.
Mon troisième est la fin du minuteur.
Mon tout fabrique une bulle.
 
Réponse : Hé-coup-teur
Journal de bord n°11, jour 314
 
Sur cette planète une large partie de l’espèce se complaît à nuire à l’autre ou pense que l’autre veut lui nuire et vice et versa. Un beau bordel. Vous m’aviez envoyé pour évaluer le niveau de civilité et d’intelligence de ces êtres vivants, je dois avouer avoir rarement vu pire. Rassurons-nous, ils ne sont pas prêt de s’échapper d’ici-bas ! En revanche, moi je m’arracherai bien.
Définition du petit Olivier illustré n°40 : Phasme à tiare
 
Voilà le fantasme du phasme à spasmes : l’accouplement dure des heures. Le mâle vit 5 mois et a un dos lisse ; la femelle 8 et des excroissances épineuses. Signe sans doute qu’elle en a plein le dos alors que sur lui tout glisse. Insecte surprenant dont nous pourrions nous demander son utilité si ce n’est magnifier pour le meilleur et, parfois, pour le pire la diversité de la vie !
QCM n°51

Le papillon s’est posé à cet endroit :
1/ parce que c’était interdit de se poser à son emplacement réservé ?
2/ parce qu’il n’est pas blanc ?
3/ parce qu’il a compris que d’un coup de baguette une main le transformerait ?
Pensée photo n°27

Nul besoin d’écrire noir sur blanc des lignes quand il suffit de les regarder.
Poésie n°67

Que guettent ils ?
Une chute d’eau ou de rein ?
À moins que ce ne soit une chute du Rhin !
Chut ! me disent-ils.
 
Cette chute vaut-elle ? Un empire ?
Romain fusse-t-il !
Un ange passe, déchu, ainsi soit-il.
Voici la chute de l’histoire pour rire.
Poésie n°68

Dos à dos, temps de pause
Rien ne semble les opposer.
Ils évitent de se regarder
Par la force des choses.
 
C’est le banal d’un embarquement.
On voyage serré dans une boîte
On ignore tout des autres. Soit.
Un instant suspendu sans jugement.
 
Chacun est dans son monde
Avant d’en survoler une partie.
Chacun dans sa bulle, étourdi.
Dos à dos avant que le calme ne retombe.
Note de l’auteur n°22

Voilà qui interdit la marche dynamique, l’enfant qui court, le jeune bambin sur son trotteur. Il n’y a bien que le paresseux, la tortue ou l’escargot qui ne craignent point l’amende.
Charade n°37

Mon premier est une unité qui évalue les rapports de résistance, d’intensité et de tension.
Mon deuxième crée un mur.
Mon troisième ne fait pas des chats.
Mon quatrième n’est pas beau.
Mon cinquième a un cœur.
Mon sixième donne le ton.
J’espère que mon septième recouvre des pavés.
 
Mon tout est une description de la scène !
 
Réponse : L’Ohm-son-chien-les-palmier-la-plage
Que, qui suis-je n°36 ?

Je suis une ligne du métro parisien vielle de 113 ans. Longue de 24 km, Je dessers 9 communes, des gares, des mairies. Je suis ?
 
Réponse : La ligne 13
Notice n°09

(Sur un air des Dalton de Joe Dassin)
 
Tagada tagada est-ce qu’ils mangent des fraises ?
Tagada Tagada sont-elles si mauvaises ?
Voilà les Dalton …ou des scouts du jour ?
 
Tagada Tagada assis sur une chaise,
Tagada Tagada écouter des foutaises !
Voilà les Dalton …ou des scouts toujours ?
Journal de bord n°12, jour 322
 
Au cas où le haut commandement imaginerait qu’il s’agit là de la carte galactique permettant de me retrouver, il se tromperait. Nous avons là un amalgame de sable trouvé sur le sol. Un bris de glace sans doute dû à une altercation courtoise entre deux spécimens. À ce propos, comme cette espèce a peur de tout et même de son ombre, je ne donne pas cher de ma peau quand ils découvriront mon origine.
Définition du petit Olivier illustré n°41 : Étoile de mer
 
L’étoile de mer, élégante et unique animal en son genre, victime de sa mauvaise étoile qui l’enferme dans un bocal. L’espèce stellaire peut être rouge, noire, jaune, brillante ou filante.
Son homologue terrestre peut être bonne, se retrouver en bas de page, être accrochée à la poitrine pour signifier l’ordre et la loi mais aussi cousue pour stigmatiser sous un régime fasciste. Voilà de quoi tisser les toiles d’araignées de l’infâme.
Poésie n°69

Les chemins creux à l’issue incertaine.
Bordés d’inconnues et de mystères,
Enveloppés dans ce fatras de fougères,
Ils s’entremêlent et se déchaînent.
 
Avançons avec prudence !
Les loups sortiront du bois,
La peur est aux abois.
Marchons avec résistance.
 
N’aie pas peur petit chaperon rouge !
Souviens-toi que le loup souffrira.
Tôt ou tard il disparaitra.
Alors, n’hésite pas et bouge !
Poésie n°70

Nous avons évité une période sombre.
Un avenir obscur s’évanouit.
Bien pire que le noir de la pénombre
Qui effraie les enfants dans leur lit.
 
Les anciens ont eu peur,
Les jeunes étaient malheureux,
Beaucoup avait mal au cœur,
Tous attendent donc mieux.
 
Maintenant à eux de comprendre.
À celles et ceux qui sont en place
Il est plus que temps d’apprendre
Avant que le peuple ne se lasse.
Que, qui suis-je n°37 ?

Village créé en 1901, je fus un lieu de production de pâte à papier jusqu’en 1927. Totalement abandonné par le suite, je fus réhabilité dans les années 60 et accueille nombre de touristes à l’année. Je suis ?
 
Val-Jalbert (Canada)
Pensée photo n°28

Même quand nous trouvons porte close, il faut savoir rester de marbre et guetter la bonne fenêtre pour prendre le cliché.
Journal de bord n°13, jour 329
 
Cette espèce, dans certaines parties du globe, adulait les hommes vieux à barbe blanche qui sont synonymes de sagesse ou de cadeau. Ils tendent maintenant à admirer celles et ceux qui leur désignent des boucs émissaires pour déverser leur frustration et leur peur. Je comprends bien mieux les raisons qui nous font les laisser s’entretuer sur cette planète et surtout à ne pas nous manifester. À ce propos, si vous pouviez sans délai m’envoyer une mission de secours….
Que, qui suis-je n°38 ?

Peintre provençal né à Nice en 1861, j’ai laissé à la postérité des toiles portuaires et de paysage. Plusieurs rues portent mon nom dont une à Toulon où je décède en 1936.
Réponse : François Nardi
Note de l’auteur n°23

Vous avez le sentiment d’être dans une impasse ? Restez dans l’ombre et vous finirez par trouver une issue au bout du chemin.
Journal de bord n°14, Jour 336

J’ai rencontré ce qui apparaissait être un de nos vieux robots de l’antiquité qui nettoyaient nos sols. En fait, ce robot n’en est pas un et nécessite qu’un humain le pilote. Je ne suis donc pas prêt de trouver une solution pour m’échapper de ce monde. Il faut vraiment envoyer une mission d’exfiltration !
Définition du petit Olivier illustré n°42 : Raton laveur
 
Le raton laveur aime manger des animaux aquatiques en les pétrissant entre ses mains. D’où son qualificatif ! Prisé pour sa fourrure et transformé en mets de choix dans les assiettes américaines, l’animal, certes mignon, est vecteur de maladies. Une version cosmique, gardienne de la paix galactique, existerait.
Notice n°10

Cela doit être un pas chassé
Car il n’y a pas de raison
Que le pas qui vous précède
Fasse un pas de côté
Sauf à vous laisser dans l’impasse.
Journal de bord n°15, jour 343
 
Je soumets à mon haut commandement l’idée d’informer cette espèce qu’ils ont sous les yeux un double réservoir inestimable d’oxygène, d’azote et d’hydrogène qui leur permettrait, après quelques progrès scientifiques, de s’extirper de ce monde qu’ils polluent. Une réponse me confirmerait que vous recevez bien mes messages.
Que, qui suis-je n°39 ?

Ville de 814 habitants et vieille de 403 ans, je suis un lieu d’observation de la nature. Mes dunes sont les plus hautes de mon pays. Je suis ?

Réponse : Tadoussac (Canada)
Notice n°11

Les vieux murs ont réfléchi la lumière.
Les prêtres ont réfléchi au pardon.
Les croyants ont réfléchi à leurs soucis.
Et vous, à quoi avez-vous réfléchi en regardant cette photo ?
Pensée photo n°29

Ceci est un instant volet.
Charade n°34

Mon premier affecte.
Mon deuxième est une casse.
Mon troisième n’est pas sur la photo.
Mon tout est sur la photo.

Réponse : à-bri-bus
 
Définition du petit Olivier illustré n°43 : Babouin.
 
Le babouin a une dent contre nombre de ses congénères à commencer peut être par l’un des plus évolués à savoir l’homme. Ce dernier ayant une dent contre presque tout le monde. Nous voici bien garnis avec ces singeries. C’est à se taper le cul (de babouin) par terre !
Charade n°39

Mon premier comporte 21 points.
Mon deuxième effraie dans la nuit.
Mon troisième est dite magique.
Mon quatrième se paye.
Mon cinquième est négatif.
Mon tout donne son avis.

Réponse : dé-cri-rune-tribut-ne
Charade n°40

Mon premier est insistant.
Ma deuxième tombe sur pile.
Mon troisième peut ainsi s’envoler.
Mon quatrième maîtrise.
Mon cinquième mesure.
Mon tout est un contraste.

Réponse : Lourd-heure-ailé-gère-T, lourdeur et légèreté
Poésie n°71

Non ce ne fut pas un fut de canon.
Serait-ce alors une vielle hampe ?
Ou un réverbère sans réflexion ?
Oui un simple lampadaire sans lampe.
 
Voyez vous cette simple douille,
Qui semble s’enfuir du fut.
Au bout du fil elle pendouille,
C’est dire si, comme moi, elle s’est perdue.
Définition de petit Olivier illustré n°44 : Lama
 
Le lama crie, crache et crèche en troupeau. Si la laine de la bête est prisée, l’haleine est terrible. Le petit cria, fort de son air mignon, se fera appelé Serge. Le lama alpagua ainsi le Dalaï : « mais dites vous êtes un lama ? »
Poésie n°72

Le passage obligé
Sur ce passage protégé
Du passager à pas comptés.
Pas un pas de travers ou de côté.
Il a en travers de la gorge serrée,
Les passants pas sages excédés,
Les conducteurs pressés.
Ici, nul passage caché.
Il veut lentement traverser
Ce passage à gué.
Pensée photo n°30

D’une photo d’arrière plan à un arrêt sur image.
QCM n°52

Qu’est ce donc ?
1/ la déferlante des écrans ?
2/ un raz de marée dans le noir ?
3/ Moise ?
4/ une personne un peu vague ?
5/ pour la forme : une lame de fond ?
Charade n°41

Ma première est la première page du journal.
Mon second est à choisir.
Mon troisième est un vêtement léger.
Mon quatrième n’a plus cours.
Mon cinquième se prend.
Mon tout est un décor de voie ferrée.
 
Réponse : Une-camp-pagne-franc-aise
QCM n°53

Il manque :
1/ un A ?
2/ Un T ?
3/ Une « LAM »?
4/ Des clients ?
Poésie n°73

À l’ombre du béton,
Là où la faune n’existe pas,
Là où la flore ne pousse pas,
Aucune vie ni respiration.
 
En ces fortes chaleurs,
Ne remercions pas les urbanistes
D’avoir oublié les botanistes
Pour avoir conçu des bains de sueur.
Pensée photo n°31

Vous ne voyez pas flou : le sujet est très vague.
Poésie n°74

Un mouvement collectif d’individualités,
Une boîte métallique, de fibres et d’os,
Un moyen d’aller de A à B,
Un tube des vacances ou de sacerdoce.
 
Un métro bondé aux heures d’affluence,
Un transport vide en pleine nuit,
Un lieu de rencontres et d’influences,
Un mélange de multiples vies.
Journal de bord n°16, jour 350
 
Cette espèce communique parfois en collant des messages sur ceux des autres. Tout comme leur animal de compagnie sur les murs et réverbères. C’est plus un monologue qu’un dialogue. Exactement comme celui que je tente d’avoir avec mon commandement.
Définition du petit Olivier illustré n°45 : Serpent
 
Sauf pour les connaisseurs, c’est « Animal qui se traîne » fait détaler le commun des mortels. Sans être langue de vipère et sauf sa taille, sa couleur ou la région dans laquelle il est rencontré, il ne nous fera pas avaler des couleuvres : il faut se méfier du serpent !
Pensée photo n°32

Attention, cette photo n’a aucun sens.
Journal de bord n°17, jour 357
 
L’espèce mâle semble ici considérer la femelle comme inférieure, arriérée ou esclave. Après plusieurs millénaires ainsi, un changement tente de se propager sur l’ensemble du globe. Leur marge de progression est encore si considérable que nous ne risquons pas de les voir peupler leur galaxie.
Définition du petit Olivier illustré n°46 : Manchot
 
S’agissant de sexualité, le manchot n’irait pas de main morte faisant à priori preuve d’un certain manque de discernement dans le choix de son partenaire. Sans doute le jeune manchot est-il surtout maladroit ! Incapable de voler, l’animal n’est pas un bandit de grands chemins.
Que, qui suis-je n°40 ?

Surnom donné à un certain Alexis, québécois simple d’esprit dit-on, qui aimait lézarder sur une roche qui reçue son surnom. Sur l’ile, cette statue a été érigée dans le parc éponyme. Je suis ?

Réponse : Caya
Notice n°12

Ceci est une coupe.
Poésie n°75

Survolé par des avions,
Survolté par mes vents,
Tourmenté par mes tempêtes,
Commenté pour mes dépressions.
 
Sillonné par mes courants,
Habité par ma faune,
Traversé par des tonnes,
Entouré par des tourments.
 
Je suis océanique,
Je ne suis pas pacifiste,
Je ne suis pas attentiste,
Vu du ciel, je suis atlantique.
Poésie n°76

Une certaine fatigue apparaît.
Aucune lassitude ni ennui
Mais ainsi va la vie
Qu’il faut parfois se reposer.

Antépénultième quotidienne
Qui vous est proposé depuis une année.
Je réfléchis déjà à l’après
Pour décrire ce monde de folie certaine.
 
Journal de bord n°18, jour 364
 
Échoué depuis un an sur ce monde, je découvre que cette espèce commence à maîtriser la matière. Attendu qu’ils ont expérimenté sur leur propre planète, je crains qu’ils souffrent d’un manque certain de discernement !
Poésie n°77

Un an après qu’écrire pour finir ?
Déjà douze notices à lire,
Quarante qui suis-je à trouver,
Trente-deux pensées sur la photo exprimées,
Vingt-trois notes de l’auteur pour apprendre,
Quarante et une charade à comprendre
Vingt-quatre devinettes imaginées,
Cinquante-trois QCM posés,
Quarante-six définitions du petit Olivier illustré à cet instant,
Dix-huit extraits du journal de bord d’un naufragé de l’espace
Et avec celle-ci, soixante-dix-sept poésies,
Rarement fines mais ce n’est que mon avis.
 
Une année à prendre des clichés,
A réfléchir comment les accompagnés.
Et finalement, pourquoi tout cela ?
Simplement par jeu, pour elle, pour toi.
 
Il est temps de prendre un temps de respiration,
Aussi court qu’un souffle, une inspiration,
Et repartir de plus belle avec de nouvelles idées
Pour te montrer ce que notre monde a à cacher.

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