L’égo de construction
Qui fait d’un homme en pleine interrogation
Un être bourré de contradictions,
De jalousie et de frustrations.
L’ego centré sur son nombril
Qui rend l’homme si puéril,
Lui donne des idées malhabiles
Pour dessiner un monde en péril.
Les godets qui se vident
Pour des amateurs avides
Et qui se rendent livides
Avec des idées plus très limpides.
Les goguelus, espèce de vantards,
Problèmes de construction sur le tard,
Petits nombrils de star,
Et des idées dans le brouillard.
Légo de notre enfance,
Briques de couleur sans nuance,
Pour jouer sans surveillance,
Imaginer des mondes de bienveillance.


Une réflexion sur “L’homme, l’égo”