Avec de la chance, si je suis inspiré,
Vous en aurez le souffle coupé.
Vous le retiendrez peut-être ou, d’une main,
L’expulserez de dédain.
Mon ambition retomberait-elle comme un soufflet ?
Si elle se résumait à vouloir vous étonner,
Ce serait la douche froide, glacée.
De celles qui ne revigorent jamais.
Inspirez, soufflez, inspirez, soufflez.
Il est temps de s’arrêter, d’en profiter.
Ne pensez plus à rien, ici point de fuite possible.
Le nord, son vent, ses plages. Irrésistibles !


