Dix ans à arpenter quais et rues.
À l’époque, sans saisir un seul instant
Autre que faire de son mieux, sérieusement,
Pour servir, apprendre et ne pas tomber des nues.
A l’époque, si j’avais ouvert l’œil,
Observer l’ordinaire autour de moi,
Mais aussi ce qui aura provoqué tant d’émois.
Alors sans doute aurais-je évité quelques écueils.
Bien après, en arpentant, le port du Ponant,
Je me souvenais de ces temps passés.
D’amers souvenirs en doux moments sucrés,
Un blues jazzy retentissant !
Ce passé m’aura appris à voir la vie autrement.
Comprendre que tout cela est acceptable.
L’aveuglement de ma jeunesse n’était pas évitable,
Il était nécessaire pour mon bonheur présent.












Magnifique comme toujours même si je ne le dis jamais tant je pense que la beauté et la poésie de tes œuvres se passent de mes bien trop insipides commentaires
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