Par un beau mois de mai, l’île de la Dominique.
Au détour d’une visite touristique
Cet arbre, ce lit, ce garçon,
Cette chevelure, cette expression.
L’impression d’avoir saisi l’inédit cliché.
Le paroxysme de l’éphémère vacancier
Présent par hasard en ce lieu sauvage
Au temps compté d’un bref voyage
Ce garçon jouait sur cette armature de fer.
Sans doute pour lui la vie ordinaire.
Soulevé par une monumentale racine,
Son regard interloqué taquine.
Cette séquence n’aura duré qu’un bref moment.
Une courte et fugace seconde d’étonnement.
Bien des années plus tard, ce cliché me semble intemporel.
L’instemporel ou quand l’instant devient éternel.


Bravo Olivier !!! Quelle sensibilité, quelle émotion dans ce cliché.
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Merci Stéphane ! Belle journée à toi
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Drôle d’impression en découvrant cette photo en 2020.. A l’heure où les papiers peints motif « jungle » fleurissent dans les foyers occidentaux. On pourrait croire au premier coup d’œil intercepter la bref réaction de stupeur d’un enfant pris sur le fait de son insoumission au sommeil.
Quand le tableau sauvage renvoit au paysage artificiel. Effet garanti 😉
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