Gate O.

Comment ne pas vous mentionner la publication du dernier opus d’Harry Gruyaert « Last Call » aux éditions Textuel. Si vous me suivez, vous aurez compris que j’admire son travail. Je l’ai découvert il y a quelques années et chacune de ses photos me parle. Sa manière de faire, le regard qu’il porte, l’intention qu’il veut donner, j’adhère à tout.

J’ai eu la chance de pouvoir le rencontrer, trop brièvement, à Paris Photo en 2018. Je l’ai évoqué dans « Le plat pays qui est le mien » et dans « Les vies de cette ville : une série ».

Dans ce nouveau recueil, Harry Gruyaert explique:

« J’ai toujours été fasciné par les lieux où les gens attendent. J’aime observer leurs mouvements, leurs postures, leurs regards, les groupes qu’ils forment, les situations qui se créent dans ces moments où le temps est comme suspendu. Les aéroports sont des lieux privilégiés car ils possèdent une théâtralité exceptionnelle. Les éléments d’architecture, le mobilier, les couleurs composent un décor où évolue, comme sur une scène, une cohorte de figurants. C’est un spectacle que je ne cherche pas à comprendre mais dont la dimension visuelle m’attire irrépressiblement. »

Nulle tentative de l’imiter avec mes quelques clichés que j’entasse au gré de mes trop rares visites aéroportuaires.

Suivez moi, embarquement Gate O.

Merci M.Gruyaert!

O.

 

 

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